S@Lm@

S@Lm@
Je t'aime et je perds mon sang-froid
Inouï comme je peux t'aimer!
Crions au monde notre joie
Homonymes imprononcés
Imprégnés de vive impatience

Sens-tu mon coeur battre pour toi?
Avec toi tout semble plus gai
Longue est la route loin de toi,
Marions nos sourires nacrés
Amertume de ton absence

Ah! Que le temps est long sans toi
Vie et mort sont à toi liées
Elis-moi pour dix septennats!
Couchons l'hiver au ciel d'été

Adorons-nous sans turbulence
Je t'aime jusqu'à en crever
Amour, amour, et-caetera...
Marions nos sourires nacrés
Incendie d'étoiles lactées



Ne me laisse pas, reste avec moi
Accordons nos deux violons
Surtout ne m'abandonne pas
Soleil d'hiver et pluie d'été
Eveil soudain de tous mes sens
Rejoins-donc mon embarcation


Comment puis-je vivre sans toi?
Heureux celui qui peut aimer!
Reine de coeur, silence roi
Ignoble vide, tu n'es pas là
Séparés, nous, invraisemblance!
Tu es l'oeuvre et moi le brouillon
Imagine mon coeur en transe
Ayons pour nous l'éternité
Ne me rejette pas, Salma, ce poème est une preuve d'amour!

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 14:28
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:11

'' JE ME TOUS LE MONDE AU DEFI DE DEVINER A QUI APPARTIENNENT CES DEUX SOURRIRES"

'' JE ME TOUS LE MONDE AU DEFI DE DEVINER A QUI APPARTIENNENT CES DEUX SOURRIRES"
Additionne tes joies, soustrait tes peines, multiplie par toi et moi mais ne divise jamais par un autre... car je t'aime. Voilà ma religion. Avant de te coucher, regarde a ta fenêtre et les étoiles que tu verras sont les milliers de baisers que je t'envoie. C'est dans la flamme de tes yeux que brûle mon avenir... C'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien, et c'est en te regardant que j'ai compris que tu étais tout. C'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien, et c'est en te regardant que j'ai compris que tu étais tout. Cela peut prendre l'éternité avant de trouver l'amour, mais depuis que le notre est né, l'éternité ne fait que commencer... Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Chaque parole qui sort de ta bouche est comme sorcellerie qui m'envoute dans l'amour.. Compte les étoiles dans le ciel et tu sauras combien je t'aime. Dans la vie j'aime deux choses, la rose et toi. La rose pour un jour et toi pour la vie Dans le ciel il y a des nuages, dans le désert il y a des mirages et dans mon coeur il y a ton visage. Dans un an il y a douze mois, dans une main il y a cinq doigts, et dans mon coeur il n'y a que toi. En bonne arithmétique, un plus un égale tout et deux moins un égale rien. Et si moi je suis barge ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux. Eternité est l'anagramme d'étreinte. Il n'y a rien au monde et sur cette terre que mon coeur ne puisse te donner. Il y a un proverbe qui dit que les jours passent et ne se ressemblent pas. Mais c'est faux, car les jours passent et je pense toujours à toi. J'ai envoyé un ange pour te protéger mais il est revenu me dire qu'un ange ne pouvait veiller sur un autre. J'ai le sentiment que tu as volé les clefs de mon coeur et que tu t'y es enfermé à l'intérieur.J'ai perdu tout le temps que j'ai passé sans t'aimer... J'ai rêvé que le feu gelait, j'ai rêvé que l'eau brûlait, j'ai rêvé l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais... J'aime bien mieux être malheureux en vous aimant, que de ne vous avoir jamais vu. J'attends avec impatience le jour où nos deux coeurs ne feront plus qu'un. Je n'ai peut-être pas beaucoup de qualité mais je suis sûr d'en avoir au moins une, c'est de t'aimer. Je n'ai tant de chance que parce que tu m'aimes. Je ne suis pas Rimbaud ni Voltaire ni Hugo pour te dire ces mots, mais je te les dis quand même : je t'aime. Je ne suis pas un robot...mais le fait de t'aimer est automatique ! Je ne t'aime pas... je t'adore... Et même je te hais un peu... Je ne veux ni cadeau ni fleur, juste le don de ton coeur. Je suis né les ailes brisées, j'ai besoin de toi pour voler. Je suis un chercheur d'or et tu es ma plus belle pépite. Je t'aime jusqu'à te vouloir pour mon enfer. Je t'aime non seulement pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble. Je t'aime trop pour t'épouser. Je t'aime, te quiero, ti amo, i love you mais la langue que je préfère, c'est la tienne. Je t'envoie un bateau de caresses sur un océan de tendresse. Je t'envoie un wagon de baisers sur les rails de l'amour tiré par les ailes de mon c½ur pour te dire je t'aime. Je veux bien vieillir en vous aimant, mais non mourir sans vous le dire. Je veux ce que tu veux, tu veux ce que je veux alors cesse de vouloir et laisse moi t'avoir. Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas; alors je m'en tirais très bien. J'aime et c'est mon droit; je t'aime, et c'est ma foi. L'amour est ce grand espace vide en moi que tu remplis chaque jour de ta lumière, de ta douceur et de ta chaleur. L'amour est infiniment grand mais celui que je te porte l'est encore plus. L'amour est mon essence vitale, et je vais bientôt tomber en panne d'essence... L'amour ne tient qu'à un fil, à toi d'en faire un pull ! L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi. L'autre nuit, la lune m'a surprise en train de voler une étoile; elle m'a souri car elle savait que c'était pour toi mon amour.La femme que j'aime, la pluie ne tombe pas sur elle. La mer est faite pour nager, le vent est fait pour souffler, et moi je suis fait pour t'aimer. La première fois que je t'ai vu tu m'as pris la tête et la seconde fois le coeur et je t'en remercie... La seule chose qui fait que ma vie est moche, c'est que tu sois plus belle qu'elle. Le feu a besoin de bois, la neige du froid et moi de toi... Le miel de tes baisers est le seul qui ne me fait pas grossir. Le seul endroit où je me sens à l'abris c'est lorsque je suis dans tes bras. Le train de ta tendresse qui roule sur les rails de mon estime atteindra à tout jamais la gare de mon coeur.Les déclarations d'amour pour toujours ne sont jamais ridicules quand elles s'accompagnent d'émeraudes. Les roses sont rouges, les violets sont bleues, le sucre est sucré et toi, tu es toi, je t'aime ! Lorsqu'un amour est notre vie, quelle différence y a-t-il entre vivre ensemble ou mourir ensemble ? Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous écoute. Même avec un miroir, je refuse de te partager.Même la plus grosse des tempêtes ne pourra souffler assez fort pour m'empêcher de t'aimer... Mes 3 voeux se sont réalisés je t'aime, tu m'aimes, nous nous aimons.. Mon amour pour toi est comme l'univers, sans limite. Mon amour s'est transformé en flamme, et cette flamme consume peu à peu ce qui est terrestre en moi. Mon coeur est prisonnier de ton amour à perpétuité... Mon coeur est un labyrinthe dans lequel je voudrais que tu te perdes... Mon coeur possède une seule ville dont tu es la capitale... Mon être était semblable à une statue inachevée; L'amour m'a ciselé : je suis devenu un homme ! Ne crois pas que mon c½ur puisse t'oublier. Il peut s'arrêter de battre, mais jamais de t'aimer. On dit que la vérité sort de la bouche des enfants. Dois-je être un enfant pour te dire que je t'aime ? On peut vaincre avec une épée et être vaincu par un baiser. Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment d'un aussi grand amour Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu. Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu'un coeur peut contenir. Petit crayon mignon cherche petite gomme gentille pour tout effacer et tout recommencer... Plus tu m'offenses, plus je t'aime. Plutôt que de m'offrir une fleur d'un jour, offre-moi ton c½ur pour toujours. [ Inconnu ] Pour te décrire, des mots il en faudraient des millions, mais pour n'en faire qu'un seul je te dirais perfection. Pour venir te voir je laisserai tout derrière moi car l'amour que j'ai pour toi me laisse sans voix. Qu'est-ce que ton baiser ? - Un lèchement de flamme... Quand je lève les yeux vers vous on dirait que le monde tremble. Quand je regarde dans le bleu de tes yeux, je vois que nous serons à jamais heureux ! Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre. Quand je te regarde pleurer, je me dis que les diamants sont nés dans tes yeux ! Quand j'ai vu tes yeux clairs, j'ai voulu faire des vers. Ne sachant pas rimer, j'ai préféré t'aimer. Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres... Quand ton âme me voit pleurer, cela me redonne le sourire... Sans l'eau la fleur meurt, sans toi mon coeur pleure. Si j'étais jardinière je t'offrirais des fleurs mais je ne suis qu'une écolière alors je t'offre mon coeur. Si j'étais une abeille et toi une fleur je passerais mon temps à butiner ton coeur. Si j'étais un jardinier, je te donnerais une fleur. Mais tu es mon amour et je t'offre mon c½ur. Si l'amour avait un nom, du tiens je lui ferais don. Si le paradis était aussi beau que tous les moments que j'ai passé avec toi, je n'aurais plus peur de mourir. Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'ecrire: "JE T'AIME". Si mon coeur était un livre, ton nom serait écrit à chaque ligne. Si ton c½ur aime mon c½ur comme mon c½ur aime ton c½ur, alors nos c½urs pourront battre ensemble Si tu étais une larme j'éviterais de pleurer de peur de te perdre... Si t'aimer est une folie, alors je resterai fou toute ma vie. Si un grain de sable ne te suffit pas pour te dire je t'aime, alors combien de plages entières faut-il pour te prouver mon amour ? Sur une ile déserte la seule chose que j'emporterais avec moi , c'est l'amour que j'ai pour toi. T'aimer: facile, te le dire: difficile, t'oublier: impossible. Ta voix est un filtre de bonheur, Ta joie un rayon de soleil, Tes yeux, un océan de tendresse, Et toi tu es ma seule raison de vivre ! Tes rayons atteignent mon coeur et me font brûler l'envie folle de t'aimer ! Tes yeux sont comme des îles perdues, c'est dans leur océan que je me baigne, et c'est ici que je me noie d'amour pour toi. Ton nom est si facile à lire et à écrire, mais si dur à oublier... Toute l'eau du monde ne suffirait pas à eteindre le feu de mon amour pour toi. Tu dis qu'il est trop tard, mais l'amour n'a pas de temps... Tu dois être essouflé à force de courir dans mes rêves... Tu es l'homme de ma vie: sans prétention à l'extérieur et un trésor à l'intérieur. Tu es la plus douce, le plus gentille mais après tout tu es la femme de ma vie... Tu es le soleil de ma vie, les étoiles dans mes yeux, la lune de mon coeur. Tu es ma drogue, je me pique dans tes caresses, je me shoote dans tes paroles, je délire en pensant à toi. Tu me tues. Tu me fais du bien. Un jour sans toi c'est un royaume sans roi !
# Posté le lundi 30 juin 2008 00:51

triste

triste
Un jour, un père accablée de douleur
était assis au salon des visiteurs d'un hôpital.
Pour lui , le monde avait cessé d'exister.

il sanglotait et sanglotait;
des torrents de larmes s'échappaient de ses yeux.
il avait élevé seule sa fille et maintenant sa petite,
son unique enfant, venait de mourir.
L'infirmière de garde et le prêtre essayaient de le
réconforter
mais son esprit et son coeur étaient à des
années-lumière de là.

À l'extérieur du salon, dans le corridor jouxtant la chambre
de sa fille, se tenait un petit garçon à l'air triste.
La tête inclinée et les yeux clos, il restait là, tout
seul.
L'infirmière leva les yeux et le vit:

« Vous voyez ce petit garçon debout dans le corridor ? »
dit-elle.

À travers ses larmes, le père regarda dans le corridor
du côté de la chambre de sa fille.

« Voici son histoire », continua l'infirmière.

«La mère de ce petit garçon est une jeune Serbe
qui a été transportée ici la semaine dernière.
Ils ont perdu toute leur famille durant la guerre, et ils sont
venus
dans ce pays il y a quatre mois avec, pour tout bagage, les
vêtements
qu'ils portaient. Ils ont vécu d'un refuge à l'autre tout
ce
temps.
Ils ne connaissent personne ici. Ils étaient seuls tous les
deux.
Ce petit garçon est venu là tous les jours;
il restait là, debout ou assis, du matin au soir, espérant
en vain
que sa mère se rétablisse. Elle est morte il y a une heure
environ.
Maintenant il n'a personne et pas même une maison où s'en
retourner. »

le père affligé écoutait à présent.
L'infirmière poursuivit:

« Bientôt, je vais devoir sortir et parler à ce petit
garçon,
lui dire que maintenant il est seul au monde, qu'il n'a plus de
famille. »
L'infirmière fit une pause et jeta un regard suppliant à l'homme
qui était auprès d'elle. Elle dit en hésitant:
« Pourriez-vous y aller et le faire à ma place ? »

Tous ceux qui assistèrent à cette scène en garderont
à jamais le
souvenir.
l'homme se leva, chassa les larmes de ses yeux, retrouva son
aplomb,
sortit dans le corridor et prit le petit garçon dans ses bras.
Il emmena cet enfant sans maison dans sa maison sans enfant.
Plongés dans l'obscurité, ils devinrent Lumière l'un
pour l'autre.
# Posté le lundi 30 juin 2008 00:06

Une Histoire Triste

Une Histoire Triste
L'histoire d'une jeune femme d'environ 34 ans. Elle est au chomage depuis 2 mois, car son médecin du travail l'a déclarée inapte pour cause de dépression. Du coup, elle déprime. Ce qui fait qu'à chaque visite, le médecin du travail la déclare inapte, etc etc. Depuis quelque temps, cette jeune femme a internet, grace à une amie qui passe son temps dans les ordinateurs. Alors elle se connecte à internet, sinon ça sert à rien. Et elle essaie les salons de discussions, comme ça, pour voir. Elle tombe sur un salon avec souplesse et remarque deux "personnes". L'un parle beau, fleuri et attendrissant. L'autre balance des conneries dans tous les sens, avec un jeu de mot toutes les deux lignes. Elle se dit que l'internet est plein de ressources. Le garçon fleuri commence à lui parler "en privé". Il est drole et touchant. L'autre garçon ne parle à personne en privé, il fait des jeux de mots et ça l'occupe beaucoup. Alors c'est elle qui lui parle, juste pour lui dire qu'il l'amuse.

Quelques jours plus tard, c'est devenu une habitude, elle se connecte maintenant tous les soirs, et retrouve le garçon attendrissant en privé, et discute avec le garçon débile en salon. Les conversations avec le garçon attendrissant se font de plus en plus longues, personnelles, profondes... Un sentiment nait, aussitot flingué par l'absurdité de l'écart de leur age, puisqu'il n'a que 22 ans. Cependant le garçon semble s'en battre les couilles. Un soir, sur un air de défi, il lui dit qu'il vient la voir le lendemain. Elle n'y croit pas trop, mais, evidemment, le lendemain, il sonne à sa porte, le skate à la main, car oui il fait du skate, puisqu'il a 22 ans. Elle lui ouvre, et ils s'aiment. Comme quoi, n'ouvrez pas votre porte à n'importe qui, vous verrez pourquoi.

Un jour elle a l'idée de demander au garçon débile de venir manger une raclette chez elle, pour lui presenter le garçon charmant, car ils s'entendraient surement bien. Le garçon débile accepte, parce qu'il aime la raclette et n'a rien à faire d'autre ce soir là. Ils mangent, et le garçon charmant dit au garçon débile que son style lui rappelle Edika, ce qui étonne beaucoup le garçon débile car il n'a à l'époque jamais rien lu de lui. La raclette se passe, et les semaines aussi. La situation entre la jeune femme et le garçon charmant n'est pas au mieux, car la mère du garçon charmant est très malade, et que le garçon habite loin de la jeune femme. Alors la jeune femme trouve en le garçon débile un confident, le seul qui est au courant et ne s'étrangle pas de la différence d'age qui jette le déshonneur sur leurs familles. Alors elle commence à lui raconter sa vie. Elle lui explique qu'elle a été violée à 16 ans, s'est retrouvée dans la rue à 18, que ses parents lui ont retirés la garde de son fils (c'était un viol productif) à 20, sous le pretexte gonflé qu'elle n'avait pas les moyens de l'elever decemment, ce qui s'explique par le fait qu'ils l'aient mise à la rue 2 ans plus tot. Elle lui dit qu'elle a malgré tout réussi des études brillantes, titulaire d'une maitrise de mathématiques et d'un diplome d'informatique, ancienne chargée de la communication a air france, qu'elle a perdu son emploi à cause de la fusion avec air inter, ou bien l'inverse j'ai oublié, qu'elle est au chomage depuis, qu'elle a une vue excecrable, ce qui explique que sa mère l'empeche de conduire et qu'elle ai cette jolie canne blanche dépliable là dans le coin mais si regarde derrière la chaine. Elle lui dit qu'elle aime David Bowie, que son chien s'appelle d'un nom qui m'échappe là, que sa voisine du dessous a l'orgasme bruyant et chevalin, que Cioran a écrit de belles choses, qu'elle aussi à l'occasion, que son fils va avoir 18 ans, qu'il veut rentrer à polytechnique, qu'elle aime le garçon charmant, qu'ils ne se voient pas souvent, qu'il a des problème et qu'elle aimerait l'aider, que michel chevalet est vraiment un con, qu'elle se trouve grosse, et des millions d'autres choses. Le garçon débile, lui, n'a pas grande chose à raconter, alors il écoute, dit ce qu'il pense devoir dire avec l'espoir que ça aide quelque part, mange des pizzas et répare l'ordinateur, avoue qu'il n'a jamais lu Cioran, et se demande comment on peut avoir vécu tout ça et être encore un en seul morceau. Elle lui confirme qu'elle a déjà tenté de se suicider quelques fois, et que les séjours en hopitaux psychiatriques n'ont finalement que l'avantage d'être gratuits.

Les mois passent, et les choses ne s'arrangent pas. Le garçon charmant a une attitude qu'elle trouve immature, irrésponsable, mais elle lui trouve les excuses de sa souffrance, de sa jeunesse, et surtout de ce qu'elle l'aime. Le garçon débile observe en silence. Ils partent en vacances, ils envoient une carte postale au garçon débile, ça a l'air d'aller mieux. Puis elle tombe enceinte, comme quoi faut pas se fier aux cartes postales. Ils n'ont ni l'envie, ni les moyens, ni l'inconscience de garder l'enfant, donc il faut qu'elle avorte. Le garçon charmant est désolé mais il ne pourra pas être présent, il y a son meilleur ami qui vient le voir ce week end là, désolé, vraiment. Le garçon débile est lui aussi absent, alors elle va avorter seule. L'avortement se passe bien, ça fait au moins une chose. La situation se dégrade encore, jusqu'à l'inévitable: le garçon charmant rompt, au sens propre puisque la jeune femme se brise. Au même moment, enfin a peu près, son fils echoue à polytechnique, et se tire une balle dans la tête. Bonne nouvelle, il ne meurt pas. Mauvaise nouvelle, il est dans le coma profond. Le garçon débile ira la voir, un après-midi. Alors qu'il est à 50 metres de chez elle, il apperçoit une jeune femme s'evanouissant tous les 5 metres, un chien dans les bras. Devinez qui c'est ?! Il la ramène chez lui quouasiment en la portant. Elle n'a mangé que quelques pains au chocolat depuis 2 semaines, et dormi environ 10 mn. Il la mets dans son lit, lui fait à manger, fait à manger au chien qui lui aussi bouffe pas grand chose ces temps ci du coup. Elle passe son temps à pleurer, s'evanouir, se repeter que ce n'est pas possible, qu'il ne peut pas ne pas l'aimer, pleure, s'evanouit, repete, pleure, repete, s'evanouit, tout ça très vite. A un moment elle essaye de se lever. Elle trébuche, se ratrape à une porte coulissante d'armoire, qui n'est pas d'accord et sort de son rail, et lui tombe dessus, arretée juste à temps par l'encoignure. Elle est recroquevillée, en pleurs, sous une porte d'armoire coullissante. Elle lui apprend que les vitres des derniers étages des tours du quartiers sont condamnées, et que c'est beaucoup plus difficile de se suicider dans ces conditions, et qu'on ne le dit pas assez, ça. Elle lui avoue d'autres choses, qui ne vous regarde pas...

Le garçon fou part un mois, car c'est l'été et qu'il a besoin d'argent. Il n'aura plus jamais de nouvelles d'elle. Presqu'un an après, il profite de ce qu'il passe dans son quartier, et va voir sur la boite aux lettre. Ce n'est plus son nom.
# Posté le lundi 30 juin 2008 00:00

la mort

la mort
À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au magasin pour faire mes emplettes de Noël.

Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise à maugréer, ronchonner.. ; "Je vais

passer un temps interminable ici, alors que j'ai encore tant de choses à faire!"

Noël commence vraiment à devenir une véritable corvée. Ce serait

tellement bien de se coucher et de se réveiller seulement après...

Mais je me suis fais un chemin jusqu'au rayon des jouets et là,

j'ai commencé à ronchonner de nouveau contre le prix des

jouets, en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.

Je me suis donc retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de

l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement Contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.

Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:

Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous ?

La dame lui répondit avec un peu d'impatience:

Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .

Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre

Quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait

toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis

dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.

C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout

Pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait "

Je lui dis alors qu'il a allait peut-être lui apporter. Il

me répondit tristement: Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite
soeur se trouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma maman pour

qu'elle la lui apporte " .

Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.

Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller

retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle

pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite

soeur

Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a

Levé les yeux vers moi et m'a dit:

J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de

suite.

Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "

Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur

laquelle il tenait la poupée en me disant:

Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme

ça, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et

j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut

qu'elle aille avec ma petite soeur"

Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon

Sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au

Petit garçon:

"Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs?

OK " dit-il " Il faut que j'en ai assez " .

Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à

compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.

Doucement, le petit garçon murmura:" Merci Jésus pour m'avoir

Donné assez de sous ". Puis il me regarda et dit:

J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de

Sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à

Ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de

Sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas

Lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la
rose

blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses

blanches...

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai

En poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état

d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais

commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je

me suis rappelé un article paru dans le journal quelques jours

auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui

avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune

femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère

gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la

faire débrancher du respirateur.

Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours

Plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je

Ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre
au

Salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant

Une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du

petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant

sentant que ma vie changerait pour toujours.

L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur

était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Maintenant, tu as deux choix :

1) transmettre ce message à tous ceux que tu connais

2) effacer ce message et faire comme si ça ne t'avait pas Touché
# Posté le dimanche 29 juin 2008 23:34